Prouver l'anonymisation d'une photo

Quand une agence, une école ou un service RH doit montrer qu'une série de photos a bien été anonymisée, un fichier flouté ne dit rien. Le rapport, lui, décrit chaque fichier.

Mis à jour le 26 septembre 2026

Contenu du rapport

Pour chaque image : le nom du fichier d'origine et de sortie, les dimensions, le nombre de zones masquées par type (visages, plaques, textes, zones manuelles), la méthode et son intensité, la liste des métadonnées trouvées puis retirées (appareil, date, position GPS, XMP, IPTC, C2PA) et l'empreinte SHA-256 du fichier exporté, avec la date. Il est produit en texte lisible et en JSON.

À quoi sert l'empreinte

L'empreinte SHA-256 identifie exactement le fichier livré. Quiconque reçoit la photo peut la recalculer (« shasum -a 256 fichier.jpg ») et vérifier qu'elle correspond au rapport : c'est bien ce fichier, non retouché, qui a été produit par cette opération.

Ce que le rapport ne prétend pas

Il décrit une opération technique faite dans votre navigateur. Il ne remplace ni un registre de traitements ni l'avis d'un DPO, et il n'atteste pas qu'aucun visage n'a été oublié : la relecture humaine reste nécessaire.

Faites-le maintenant, dans le studio

Détection des visages et du texte, lots, rapport : tout dans votre navigateur.

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